vendredi 18 janvier 2008

Une page se tourne...


Je travaille depuis maintenant quatre semaines à la nouvelle version du site. Il ne s’agit pas d’un caprice, où d’une envie subite de tout bouleverser. Il se trouve au contraire, que cela correspond à l’évolution des choses. Même si la version actuelle est bien organisée, elle reflète me semble-t-il le stade d’évolution.


Le monde de carpette
est organisée autour de la carpette avec des satellites : le mag',le voyeur, les pensées de cocu, le serviteur, les pensées de Maîtresse, ainsi que les anciens articles de carpette, et un blog de photos en ayant une pensée pour le précurseur : clairobscur (http://clairobscur29.free.fr).


Autant de mots de passe, de soucis de gestion, de dispersion, qui ne donnait pas une vue d’ensemble de mon évolution et de celle de ma Maîtresse.


Sur www.lacarpette.net il y avait également des soucis techniques liés à l’ancienneté de la version de wordpress installé qui gênait les évolutions techniques. J’avais jusqu’alors repoussé toute mise à jour conscient du travail qui m’attendait.


Je prends conscience après avoir quasiment terminé tout le travail de compilation, de définition, de mise à jour, qu’il s’agit bien d’un palier supplémentaire qui reflète désormais mieux ma nature.


Concrètement vous disposerez lundi matin en même temps qu’une maquette nouvelle, de la totalité des sources disséminées sur plusieurs blogs actuellement. Ce qui permettra une meilleure visibilité de l’évolution, et des détours dont est capable une carpette, même volontairement engagée sur la voie de sa soumission totale.


Les sites adjacents vont disparaître, pour ne laisser place qu’à un seul site : http://www.lacarpette.net organisé autour de trois rubriques essentielles : la Reine ( sa place va grandir sur le site, ce qui reflète la réalité), la carpette (pour vous tenir au courant de l’évolution de notre couple et de ma place d’esclave), le mag’ (qui accueillera les documents divers et variés, les photos, les actus lorsqu’il y en a).


Défaut de cette solution, les bookmarks, liens, et autres références aux anciens sites (y compris www.lacarpette.net) ne seront plus valables, je n’ai pas trouvé de solution technique satisfaisante pour résoudre ce problème.


Ne seront plus accessibles dès lundi, le mag (ancienne version), le voyeur, pensées de Maîtresse, vont disparaître à terme les autres blogs, y compris le serviteur sur typepad.


Pour les flux, celui de la carpette ne change pas, les autres vont disparaître.


Vous l’avez compris, une page se tourne, plus de faux semblants, il n’existe désormais qu’une seule réalité qui s’approfondit chaque jour davantage, je suis l’esclave de ma Maîtresse et ma Reine.


Cordialement,


la carpette

vendredi 21 décembre 2007

Encore !

Un rêve ou c’est comme si j’étais elle ! Inutile de dire la chaleur, le désir, l’homme qui touchait, respirait, ses muscles tendus par l’effort, la raideur de la queue qui glissait dans l’intimité humide, le mouvement, valse des reins collés, donner et recevoir, prendre et offrir.

Mais c’est elle qui sent. Qui prend, qui goûte. Voilà maintenant en elle le sperme chaud, qui s’écoule, qui peut la féconder, pas de préservatif cette fois, sa chair à cru contre sa chair à cru, et elle désire cela, elle veut son foutre chaud qui coule en elle, sur ses parois, qui enfante, gestation d’un presqu’enfant à naître, qui gandit grossit, dans son ventre, fruit défendu au vu et au su de tous.

Mais non me dis-je, si sa chair à nu expulse en elle la semence c’est bien le signe indubitable qu’elle aime donner à d’autres son corps abandonné que je ne peux plus ni toucher, ni caresser. Je ne suis qu’utile, pas futile. Je ne suis plus qu’écoute attentive, sourdre prière muette de ses élans vaginaux.

Et ma queue direz-vous ? Secouée de spasmes longs et lents, sans besoin de laisser aller jusqu’à son cours ultime, je retiens en moi le même flot de semence désormais inutile pour laisser grandir le plaisir qu’elle soit ELLE.

Pas besoin de cette queue inutile, silencieuse devant la sienne à lui, présente, vivante, charmante, insinuante, qui éclot en elle, explose en elle, éruption soudaine et violente.

Voici deux queues, l’une prise, l’autre libre. L’une qui trépigne et expire, l’autre emprisonnée et fantasque. L’une en elle, incroyablement à l’aise de s’épancher dans ses profondeurs, la mienne tétanisée, mais si magnétisée. Non je n’éjacule pas. Non même pas me toucher, il me suffit de sentir son orgasme, je vois ses orteils se tendre, la sueur couler dans son cou, elle serre ses lèvres, gémit brièvement, puis pose sa poitrine menue, contre son torse musclé, son sexe chaud encore en elle, elle remue légèrement pour mieux sentir sa queue, ma queue va comme exploser sans même que je la touche, j’arrête l’image des heures durant, imaginant son manche dur en elle, figé, soudé, forant dans sa chatte un tunnel de désir brûlant, et moi entre mes jambes comme une saucisse inutile, ma verge, mi raide mi molle c’est selon, toujours au bout des lèvres la semence toute prête qui jamais ne sort, moi délirant de désir, j’attends qu’il la reprenne encore, qu’il pilonne son ventre, qu’il la fasse jouir et crier, qu’il gicle en elle, au plus profond d’elle, pendant qu’elle s’accroche à lui, qu’elle crie de plaisir et que le seul mot qu’elle ait encore en tête soit encore !

lundi 17 décembre 2007

La satisfaction du devoir accompli

On pourrait penser qu’une fois que l’on est cocu, le plaisir s’émousse. Je craignais un peu cela, la routine, l’habitude, où bien le retour de la jalousie, une sorte de désir de reprendre ma place. Mais non, ça ne se passe pas comme ça. D’abord le plaisir de la soumission est permanent, augmenté par la chasteté volontaire, ce qui laisse toute latitude à toute sorte d’excitations provenant de partout. Puis la situation de cocu, vient pimenter, aiguillonner tout cela, je regarde ma Maîtresse et Reine différemment, son corps est infiniment plus beau, plus désirable, et je peux me laisser aller à percevoir toutes les sensations que je traverse, sans les refouler, ni les combattre. J’en ai encore rêvé la nuit dernière, plus précisément, plus véridiquement, toujours à ma place, obéissant, et ELLE plus grande encore, au parfum cuivré, dans les bras de son amant, ce qui ne l’empêchait pas de me donner des ordres. Il me semblait être affairé, soucieux de satisfaire à ses moindres demandes et désirs, tout en étant traversé de part en part par un désir monstrueux de lui prouver combien ma soumission était totale et sincère. Et lorsqu’elle céda aux caresses de plus en plus brûlantes de l’homme qui la serrait contre elle j’ai continué comme si de rien n’était à faire le ménage. J’entendais dans mon dos les gémissements, et je suivais dans mon cerveau le chemin de ses doigts. Le manche de l’aspirateur que j’étais en train de passer se transformait en excroissance sensible débouchant sur sa chatte aspirante ou bientôt le sexe engorgé allait pénétrer. Je ne me raccrochais qu’à poursuivre la tâche que j’avais commencé, alors que je savais maintenant à ces bruits sourds qu’il la martelait de son corps, avec de grands coups de reins, je pensais qu’il me faudrait sans doute nettoyer le canapé alors qu’elle hurla précisément de plaisir, « il me fait jouir » disait-elle, me prenant à témoin. Je voyais bien qu’il la faisait jouir alors que j’admirais sa verge, si grosse qui pompait en elle le suc délicieux. Mais il fallait maintenant que je range la vaisselle avant de préparer le repas du soir, ordonné et obéissant je leur servis un verre de vin, alors qu’il était en train de goûter à elle totalement offerte et ouverte. Je restai très professionnel malgré le spectacle qu’il m’était donné de voir, et je songeai que Madame n’aurait pas été contente que je m’adjuge quelques moments libres. Je retournai donc en cuisine, percevant malgré moi les échos humides de leurs désirs respectifs. Alors que je finissai de récurer quelque casserole entâchée de restes de pâtes surgissait devant moi, comme réel le corps dénudé de ma Reine. Je faisais comme si de rien n’était, pendant qu’elle riait, en criant qu’il la chatouillait. J’accélérai le rythme, pour pouvoir mettre la table, la dernière main au repas en prévision de la fin de leur orgasme commun. J’arrive assez bien à sentir ces choses-là, les coups de boutoir, et les cris de ma Reine me donnant comme un métronome l’heure probable de servir à table. Et alors qu’ils hurlaient maintenant tous les deux, l’une « baise-moi, oui baise-moi », l’autre « tu me plais, oui prends-là tout au fond » je mettais la dernière main à leur repas d’amants désireux de s’oublier dans les bras l’un de l’autre. C’est avec une légère émotion que je pensai en les servant, maintenant qu’ils avaient enfin joui, qu’ils allaient jouir de ce repas préparé avec amour, et avec une certaine nostalgie, et plien d’amour pour ma Maîtresse, au moment de me retirer, j’ai parfaitement senti que coulait dans son ventre ouvert à tous vents, la semence de son amant, j’ai fait une légère courbette, j’ai dit : « je vous souhaite bon appétit », et c’est avec la satisfaction du devoir accompli que je me suis retiré afin qu’ils puissent jouir encore et encore de leur présence mutuelle.

vendredi 14 décembre 2007

Multiple

C’était à prévoir qu’elle ne s’arrêterait pas à l’un qui avait ouvert la voie. Et pourquoi d’abord ? Moi-même je l’exhorte, « oui, bien sûr, d’autres, tout ce que tu veux ma Reine » j’aspire à cela, ton plaisir, je le sens, le hume, je l’aime ce plaisir incandescent qui nait dans ta chute de reins, et se prolonge jusque dans mon bulbe rachidien, pour terminer sa course plus ébouriffant que jamais dans ces convulsions d’orgasme qui me parcourent. Mais je vois quoi, je pense à quoi que ça provoque tellement d’émois ? Rien, juste la chaleur de sa peau, sa prestance, elle grandit, grandit, et moi je m’incline, me baisse, me prosterne et rampe. Rien que sa jouissance déferlante qui me recouvre dans les frimas d’un chaud manteau de ses plaisirs gémissants. Me fait-elle remarquer la présence attentionnée d’un tel près d’elle, que comme le fer rouge me marquerait ostensiblement, je me sens soudain enchaîné aux désirs qui la traversent. Je suis dans son épine dorsale à recevoir ses messages charnels qui appellent le mâle qu’elle désire de ses vœux. Je geins de ne pas être dans son vagin, son propre vagin, dilaté lorsque l’offrande est consommé. Je pourrais goûter, la texture, la puissance, et dire mon contentement à ce que les chairs exultent. Elle est un bouquet, brûlante et colorée, semée aux quatre vents, et quand ses yeux purs se posent sur lui, qui vient juste de passer devant son regard comment fait-il pour ne pas se retourner ? Je dis à ses pieds chaque soir combien je l’aime, combien j’aime qu’elle soit cette Reine magique, combien il faut qu’elle puisse charmer, rire et séduire. Je suis le bougeoir au pied du lit, la carpette dans laquelle les amants s’étreignent une dernière fois avant qu’il ne plonge en elle, je suis à l’instant fatidique la chair ouverte, écartelée, exhalant son plaisir d’être ainsi pénétrée. Je ne suis plus qu’une cellule, en elle, réceptionnant chaque éclair de jouissance qui font le feu d’artifice. Je suis sa chose, minuscule, son objet de choix, je ne suis rien devant son plaisir, je m’efface devant son amant, ELLE EST LA FEMME !

mardi 4 décembre 2007

ma Reine magnifique...

Oui, tu es ma Reine, et comme Reine tu as tous les droits. Comme Reine ton amant, l’un de tes amants, celui dont tu as envie, peut voir ton corps, caresser ton corps, sentir ta chaleur, ton humidité, s’enfoncer en toi, te faire crier de plaisir, rire. Ton amant peut respirer ton odeur, s’endormir tout contre toi, effleurer ce joli petit cul au matin, pincer les tétons tout gonflés sous la douche. Ton amant peut librement bander, te désirer, écarter doucement tes jambes, sentir son sexe gonflé qui bientôt éclatera glisser en toi, entre tes parois qui se distendent, qui l’accueillent, le désirent. Ton amant peut voir ton orgasme t’envahir, et après, après tu l’embrasses, ta main négligemment qui se saisit de son sexe, le caresse pour qu’il retrouve vigueur. Ton amant alangui, est là dans le lit, et tu t’accroupis sur lui, ta vulve vient le taquiner, comment pourrait-il éviter, que son sexe gros à nouveau trouve l’entrée, surtout que tu le guides, tu as saisi la verge dure, tu en palpes la texture, avant qu’il vienne en toi, que tu apprécies ses petits cris de plaisir, et bientôt ce jet qui éclabousse en toi, qui éparpille des paillettes bien vivantes, qui se fraient un chemin, tu te sens chaude et humide, heureuse, et détendue, tu te laisses aller à t’étendre, et ses doigts à lui, ton amant, qui aime te caresser, te voir nue ainsi, offerte, ton corps si beau que je rêve de voir ne serait-ce qu’une seconde, et la dernière fois que je l’ai vu, j’ai bien cru moi que j’allais exploser sur place, mais lui, l’amant, il a tout le temps, son doigt traîne doucement, il va même jusqu’à toucher le clitoris,pendant que tu respires plus fort, saisie de désir tremblant, que tu songes les yeux grands ouverts à cette queue de l’amant, celle qui te fait jouir, dont tu aimes à la savoir en toi, et tu baises encore une fois mon Amour et ma Reine, avec ton amant, pendant que moi j’en rêve simplement à des kilomètres de là, que je vois, que je sens, pendant que tu jouis mon Amour de Reine, je voudrais m’agenouiller, pendant que tu cries sous les caresses de l’amant qui ne s’en lasse pas de ta nudité souveraine, je reste mon sexe gros, sans le toucher, envahi de bien-être, pendant que ton amant encore épanche en toi son trop plein, que tu l’embrasses à bouche que veux-tu, que fait ta carpette mon amour de Reine, elle dort éveillée, elle rêve émerveillée de sa Reine et de son amant.

lundi 3 décembre 2007

le fleuve tranquille du plaisir

Quand elle lui a dit : « je t’embrasse » au téléphone, j’ai tout de suite vu le baiser interminable, sa bouche collée à la sienne, les langues qui se cherchent, et le désir qui surgit. Tout de suite sa peau plus douce sous la caresse de ses doigts, et les chairs qui se cherchent. J’ai songé à la moiteur touffue de cette zone équatoriale déjà dans l’attente du soc qui viendrait la labourer, terre fertile dans la vallée perdue.

J’ai pensé à la musique lancinante qui rythme l’accouplement, aux sourds gémissements qu’accompagnent l’acte de chair, et à l’épais membre qui s’emboîte en elle. J’ai pensé à ce coup de rein, qui signe la délivrance de nombreux spermatozoïdes qui s’engouffrent en elle. Je le sais je suis la paroi vaginale, je sens les secousses, je m’humidifie de l’intérieur, j’aide à la progression de ce sexe qui va conduire à l’orgasme.

J’en suis là, tout songeur, et à ses pieds aussi je songe, dont j’aime à baiser la plante des pieds, j’en suis là, à genoux, dans l’attente de ses ordres et désirs, et même s’il venait là maintenant, à mettre ses mains sur sa taille, plonger sa bouche dans la sienne, j’admirerais le secret. Je sens à ses yeux, et sa voix, le désir naissant, comme s’il était là, dans cette rue, en rut, la prenant devant mes yeux, et ceux des passants amusés, et elle jouirait, criant, comme une chatte, comme une Femme prise, sentant couler en elle le fleuve tranquille du plaisir.

vendredi 16 novembre 2007

Encore plus cocu ?

Quand est-on le plus cocu ? Je voudrais être cela, un vrai de vrai cocu, jusqu’à la moëlle, pour que ma Reine s’en prélasse, et goûte à tous les fruits qu’elle voudrait. Rester à la maison pendant qu’elle fait l’amour avec un homme de son choix ce n’est déjà pas mal. Peut-on encore faire mieux ? Comment ? Que l’amant en question sache que non seulement je suis un cocu (ça il le sait de source sûre) mais qu’en plus c’est ce que je demandais, et mieux encore, si mon épouse et Reine fait l’amour avec lui ce n’est pas parce qu’elle me fait plaisir en me faisant cocu, mais bien parce qu’elle désire faire l’amour avec lui, l’amant, et non avec moi, le mari cocu.

J’ai besoin de ça, pas seulement cocu comme ça, en passant. Pas seulement parce que j’aime bien ça, mais surtout parce que ma Reine ELLE choisit de le faire pour son plaisir personnel et que ce que je peux vouloir, en l’occurrence ça ne compte pas.

Oui, cocu jusqu’au bout, totalement, en aimant cela tellement que je voudrais la supplier de continuer ainsi. J’ai déjà fait le pas. Le lui ai dit, écrit, je la supplie presque à genoux de bien vouloir faire de moi un cocu le plus total possible. En fait je devrais lui écrire : « deviens ma Reine une Femme jouissante. », ce serait moins centré sur moi. C’est ce que je vais faire.

Je n’ai plus envie de ressentir mon plaisir. Je n’ai plus de plaisir personnel, égoïste. Nulle autre source n’existe que la sienne. Et le comble, c’est qu’elle pourrait également m’en priver si elle le souhaitait. Je ramperais alors, mais je rampe déjà. Qu’importe, je suis prêt à tout accepter pour qu’elle soit Reine de la tête (couronnée) aux pieds (qu’elle a si beaux).

Oui ma Reine, j’aime être ton cocu. J’aime que tu décides, ordonnes, règnes en Maîtresse absolue, et que je ne sois là que pour te servir.

Je suis pire qu’un cocu, je suis un esclave qui aime sa servitude. Je suis un esclave qui ne respire que par la grâce de sa Reine, indigne de la toucher, et qui ne peut que ramper à ses pieds… Oui, plutôt réussi comme début…..

jeudi 15 novembre 2007

ma femme

Ma Femme lorsqu’elle fait l’amour est liane. Mais aussi, pulpeuse, pénétrante, souple, chaude, humide. Ma Femme lorsqu’elle fait l’amour s’empare de votre sexe sans vergogne. Pour sa bouche, parfois, sa chatte accueillante toujours. Ce qu’elle aime c’est se sentir pénétrée, qu’elle vienne jusqu’au fond d’elle, d’où son faible pour les sexes de bonne taille. Elle aime jouir, et sentir l’homme gicler en elle. Ma Femme pense qu’on n’a pas forcément besoin d’heures pour faire ça. Elle ne dédaigne pas les prémiminaires, mais aime les choses directes.

Ma Femme peut être féline, assoiffée, sauvage. L’amour physique est un vrai plaisir. Une gourmandise qu’elle s’offre lorsqu’elle en a envie.

Ma Femme aime les hommes bien faits, particulièrement les beaux culs. Dans ses préférés : Clooney, Yann Barthès, Jamie Oliver, Johnny Depp. Plutôt bruns, l’œil charmeur, dominants comme elle, des mâles des vrais.

Ma Femme sait prendre l’initiative et vous déshabiller comme on pèle une orange. Elle peut se saisir de votre sexe n’importe où. Avoir envie de vous embrasser sur le champ, et baiser comme un vent violent, éventuellement debout à un coin de rue. Ma Femme aime être nue et regardée. Elle aime voir la masculinité.

Ma Femme est Femme ! Ma Femme aime être Femme !

mercredi 14 novembre 2007

encore

Encore ma Reine délicieuse et si belle. Encore de ta nuit paisible et douce, débordante de plaisir. Encore tes sourires, et ton bien-être. Encore ta nudité offerte au désir. Encore ton intimité donnée. Encore toi recevant le bon grain et l’ivraie, toute ouverte à ces propositions indécentes. Encore ta bouche sur sa bouche, vos langues mêlées dans l’âpre désir de donner et recevoir. Encore cette soirée ou ton absence dans le lit me tend vers toi sans frontières. Encore ta peau à masser, avant et après. Encore cette féminité qui ne demande qu’à s’assouvir. Encore ta grâce. Encore la verge dure entre tes cuisses. Encore à nouveau ce qui coule en toi. Encore plus, encore toujours de mâles accents autour de toi. Encore ta beauté dévoilée. Encore tes désirs rassasiés. Encore ton appétit. Encore éveillée, dans ses bras te donner. Encore ma Reine, encore, que jamais cela ne s’arrête.

mardi 13 novembre 2007

after

After le moment où il introduisit enfin son sexe en toi, je sus que tu palpitais de plaisir. After ce fut encore plus doux au réveil lorsqu’ignorant encore officiellement mon état de cocu je percevais pourtant ta chair tendre et reposée. After quelques moments encore, mais pourtant d’une tranquillité si rare, mon petit cœur s’emballa à la réception du message. Juste after, j’ai regardé le paysage, et ce soleil naissant rose et bleu. After ton message, j’ai pris mon temps pour le lire, jusqu’à ce passage scellant l’acte. Il t’a bel et bien donné du plaisir, dénudée, touché, embrassé, tu t’es bel et bien donnée à lui, sans vergogne, le recevant plaisamment, vibrante, chantante comme je te connais, fatigué comme il était, tu as dû sur son bassin caler le tien, puis saisissant ce membre qui entre tes doigts semblait un sceptre, tu l’as fait glisser en toi. Ce dût être facile vu le plaisir qui commençait à t’inonder. Tranquillement empalée sur lui tu as dû alors onduler plaisamment, heureuse de sentir sa chair. Quel dommage qu’after tu n’aies pensé à ôter ce préservatif, vague écran. After tout il aurait été bien plus délicieux qu’il puisse librement épancher en toi son liquide séminal. Tu l’aurais senti jaillir after tes efforts délicieux. Tu aurais cueilli son pollen qui aurait rempli ton alvéole humide et secrète. After tu m’as dit, ne t’inquiète pas la prochaine fois je ne commetrai pas une telle erreur, je n’oublierai pas de le chevaucher à nu, de sentir son membre dur dans mon ventre, et j’aurais plaisir à le sentir gicler, un jet violent qui cogne contre mes parois, à moins que dans l’emballement du moment, before, non pas after je prenne dans ma bouche son sexe doux, que je le suce lentement comme une sucette, et qu’il n’ait point le temps d’after. Mais suis-je bête, on aura la nuit pour nous, il pourra encore after, et encore after au petit matin sous la douche, et after quand tu me retrouveras, souriante et douce, j’espère que tu n’oublieras pas after all, que je suis ton épouse, qui vient tout juste de faire l’amour, de sentir la virilité de mon amant m’emplir et se déverser en moi, tu y songeras, n’oublie pas, à ce torrent de spermatozoïdes preuve vivante mon amour que tu es bel et bien un cocu after all….